Fabien | Allier

"Ce qui me préoccupe, c'est mon impact sur la nature, et elle peut nous apporter et nous faire vivre beaucoup plus que ce que l'on pense. Elle est très généreuse si on sait l'apprivoiser..."

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"C'était un grand oncle qui avait la ferme. La reprendre, c'était un retour vers des personnes que j'affectionnais particulièrement. Des souvenirs et des bons moments. J'avais envie de continuer l'histoire.

Ça correspond aussi à ma personnalité. Je suis indépendant et j'aime travailler pour moi. Il y a eu aussi le déclic avec l'observation de la nature, la liberté, les conditions de travail. Un cadre de vie pour ma famille. Alors j'ai créé ma petite entreprise.

On est dans une région de bocage, propice à l'élevage. J'avais une attirance pour les moutons. J'ai démarré doucement avec quelques bêtes et puis, je me suis agrandi au fur et à mesure.

À un moment donné, je me suis dit qu'on allait pas dans le bon sens avec nos pratiques. Ce qui me préoccupe, c'est mon impact sur la nature, et elle peut nous apporter et nous faire vivre beaucoup plus que ce que l'on pense. Elle est très généreuse si on sait l'apprivoiser. Je n'utilise plus d'insecticide, presque plus de fongicide.

Quand j'ai commencé ma démarche, ça n'allait pas assez vite et il n'y avait pas suffisamment de gens intéressés, alors j'ai rejoint AgroLeague. J'ai tout de suite eu à faire à des gens qui étaient dans la même dynamique que moi et même plus avancés. Je n'étais pas tout seul à me poser des questions et ça redonne le moral. Au début, ça a été vraiment important pour moi.

Je mise beaucoup sur les oligos. C'est quelque chose de concret pour moi. Il y a beaucoup à creuser là dedans. C'est la base de la vie et de l'équilibre. Après, ce sera le carbone. Le stockage carbone est une reconnaissance pour le métier. C'est actionnable et c'est une nécessité écologique. Et puis c'est un aboutissement aussi pour moi. On a besoin de cette reconnaissance là. Il faut un but à tout.

Aujourd'hui je me sens plus proche de la nature. J'ai encore 15 ans pour transmettre un outil et un métier que l'on peut considérer comme le plus beau métier du monde. C'est le moment de changer de pratiques."

Fabien, installé dans l'Allier

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